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Cette page est dédiée aux personnes qui ont besoin d'aide pour solutionner des problèmes.
Elle vise autant les parents, les intervenants et les jeunes.
Les multiples visages de la violence
La violence n’est pas un but mais un moyen !
La violence touche tout le monde, de tous âges, toutes cultures et de toutes conditions sociales. Elle peut se manifester dans tous les milieux de notre vie. On peut également la retrouver dans nos relations sociales, familiales, amoureuses et professionnelles. Dans un prochain article, nous allons identifier les solutions à la violence et les stratégies qui peuvent y mettre fin. D’abord, voyons ensemble les différentes formes de violence ainsi que les gestes et les attitudes que les caractérisent. Dans cet article, nous allons nous concentrer sur la violence interpersonnelle, celle qui prend naissance dans la relation d’un individu par rapport à un autre. Outre la violence que est fait à une personne ou un petit groupe de personne, il y a la violence de masse qui s’exprime par les guerres, les attentats ou le terrorisme. Il y a enfin la violence plus subtile dans les médias, certains jeux vidéo, vidéo-clip, films etc. Il faut être conscient de leur présence dans nos vies et des influences qu’elles ont sur nous. Par ailleurs, la violence possède autant de causes qu’elle a de formes. Les sources de violence sont multiples et peuvent être créés par des conflits, de la souffrance personnelle, l’expression de la colère, des préjugés, de la peur, un acte de vengeance ou de défense etc. On ne peut malheureusement isoler une seule cause à la violence mais nous pouvons identifier quelques phénomènes qui nous aident à la comprendre davantage et mieux y faire face. Il est essentiel de pouvoir identifier la violence car sous ces multiples visages elle est toujours aussi perverse et destructrice. Afin de pouvoir intervenir et trouver des solutions à la violence, il est important de connaître ses différentes formes d’expression. Face à la violence, il faut agir ensemble afin de trouver des solutions pacifiques. Il ne faut pas tolérer que l’on nous face violence. Nous méritons tous d’être respecter selon ce que nous sommes. Voici enfin une courte définition des types de violences les plus communes accompagnées d’exemple de la vie courante. La violence verbale s’exprime par des éclats de voix, des cris. C’est aussi une voix suave utilisée pour proférer des menaces, des injures ou du sarcasme. La violence verbale c’est utilisé la parole afin de blesser une personne. T’es juste une folle, une imbécile ! T’es bien agace, salope ! Hé la tapette ! La violence psychologique c’est déprécier, dénigrer ou diminuer une personne. Elle est plus cachée et insidieuse car elle s’exprime également par la manipulation, l’intimidation et la menace dans le but de faire perdre confiance en soi. Son but est de blesser ou de contrôler une personne. Tu ne fais rien de bon ! Pauvre vieux à votre âge on ne sert plus à grand chose ! Faut tu être imbécile pour faire ça ! Une personne se fait humilier devant un groupe. La violence sexuelle c’est traiter une personne contre sa volonté comme objet dans le but de satisfaire un besoin sexuel. Le viol et l’inceste en sont des manifestations comme le harcèlement sexuel. Exemple : Un enfant est contraint par un adulte à regarder des films pornographiques. Une personne subit des attouchements physiques. Une femme ne peut refuser de faire l’amour parce qu’elle a peur de recevoir des coups. La violence physique c’est des gestes physiques dans le but de blesser une autre personne. Elle se manifeste par des comportements tels ; coups de poing, écraser quelqu’un contre un mur, secouer violemment, pousser une personne etc. La violence n’est pas le but mais le moyen. Pour mettre fin au cercle de la violence, il faut dénoncer les personnes et les gestes qui témoignent de la violence et ainsi mettre fin au silence qui trop souvent permet que la violence continue autant dans les familles, les écoles que les milieux de travail. Il faut que les personnes qui utilisent la violence sache que de tels comportements sont inacceptables et qu’individuellement et socialement nous ne permettons pas que l’on nous fasse violence. Il faut ensemble trouver des alternatives pacifiques à la violence et apprendre à développer des habitudes de paix et de conciliation. Organismes ressources : CAVAC 450-629-4580 (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels de laval) CHOC 450-681-6335 (Centre pour hommes opprimants et colériques) CPIVAS 450-669-9053 (Centre de prévention et d’intervention pour victimes d’agression sexuelle) S.O.S. violence conjugale 514-873-9010 TÉL-JEUNES 514-288-2266 Des jeunes dans la rue ? Une bande de jeunes qui flâne dans le parc prêt de chez vous, un attroupement en face du dépanneur, des cries d’adolescents provenant de votre ruelle sont autant de manifestation qu’il y a peu de place pour nos jeunes dans le quartier. Qui veut héberger une gang de jeunes entre 15 et 16 ans tous les soirs de la semaine ? Les adolescents ne se réunissent pas dans les lieux publics par plaisir mais bien par obligation ! Ils n’ont aucun lieu où aller en gang le soir et la fin de semaine ! La Maison des jeunes tente de répondre à ce besoin en offrant aux jeunes de 12 à 17 ans un milieu de vie avec des animateurs et intervenants dynamiques. Chez nous, ils peuvent faire des activités tels ; billard, vidéo, ordinateurs, jeux , rencontre, relation d’aide etc. Nous sommes cependant au cœur de la problématique du manque d’espace. Nous cherchons depuis longtemps des lieux sécuritaires et accessibles pour organiser des activités avec les jeunes. Les jeunes ont besoin d’un espace récréatif afin de se retrouver entre eux, de sortir de la marginalité et de l’isolement. Nous désirons leur offrir un environnement où ils pourront créer un sentiment d’appartenance tout en développant des loisirs seins et de meilleures habitudes de vie. Malheureusement, lorsque vient le temps de trouver un local pour pratiquer des activités en grand groupe et qui occasionne du bruit, les ressources sur le territoire sont insuffisantes. Nous sommes constamment à la recherche de locaux pour nos activités. Présentement nous cherchons activement des espaces pour réaliser nos ateliers de danse, de chant et de théâtre. Ces activités permettent aux jeunes de développer des passions enrichissantes et de s’épanouir dans des loisir à leur image. En attendant de pouvoir participer à ces activités, ces jeunes sont peut-être ceux que vous croisez le soir au coin de la rue. Sachez que nous ne cessons les démarches et les pressions afin que le milieu scolaire, municipal et paroissial se mobilisent. Ensemble dans un esprit d’ouverture et de tolérance, nous trouverons une solution pour que les ados aient une place pour exister. Martin Bilodeau Coordonnateur La motivation chez les jeunes Dans le cadre de notre travail, mon équipe et moi avons le grand plaisir de réaliser des projets d'envergure avec des jeunes motivés, impliqués et remplis d'initiative. Ces jeunes sont une source d'énergie et d'inspiration inépuisable dans mon travail comme dans ma vie. Pour un parent d'adolescent, réussir à motiver son jeune consiste souvent à ce qu'il se lever le matin, lui faire ranger sa chambre et faire en sorte qu'il assiste à ses cours, etc. Par conséquent, je constate que le quotidien des parents et des adolescents ne ressemble que rarement à la réalité que nous vivons à la maison des jeunes. La motivation est le moteur des activités humaines. C'est ce qui permet aux jeunes de se dépasser et d'utiliser au maximum leur potentiel et leurs compétences. Les préjugés à éviter :
Chaque personne à des motivations différentes. En terminant, voici les objectifs réalistes qu'un parent pourrait se donner afin de mieux motiver et pousser son enfant à quitter le fauteuil ou décoller de son écran d'ordinateur pour affronter le monde extérieur et réaliser ses rêves.
Martin Bilodeau, Coordonnateur Si vous avez des questions ou des commentaires, n'hésitez pas à me joindre.
L'ecstasy et les speeds
Extrait de L'ecstasy Drogue récréative Par : Yves Lafontaine Nous vous proposons d'en savoir plus sur la nature de cette populaire drogue auprès des ravers et sur les risques qui sont liés à sa consommation L'ecstacy, c'est quoi? Une molécule chimique, le MDMA ou Méthylenedioxyméthylamphétamine, ou encore ecstacy. Ses effets les plus courants sont l'euphorie, une grande facilité d'élocution, un désir d'activité motrice, une désinhibition et une diminution de la sensation de fatigue. Mais, ses contre-effets sont nettement moins plaisants ; 85 % des sujets sous ecstacy sont atteints de paranoïa. Qui en consomme ? L'âge moyen des consommateurs se situe entre 16 et 30 ans. Aux États-Unis, parmi les 900 000 consommateurs réguliers estimés, 70 % ont entre 18 et 25 ans, alors que 84 % sont des hommes. La chute des prix du produit a entraîné sa démocratisation et sa popularité. Il y a quinze ans, un comprimé d'ecstacy se vendait près de 75 $ américain. À Montréal, le prix moyen serait entre 35 et 40$ le comprimé. Il faut dire que l'ecstacy a une image "le fun". L'effet recherché : désangoisser le consommateur au moment de la prise du produit (ceux qui tourneraient de l'oeil à l'idée de s'injecter de l'héroïne avalent leur comprimé à coups de gorgées de jus de fruits, de Naya ou d'un cola. Pour les jeunes en quête d'identité, c'est LA drogue sympathique, en apparence inoffensive. L'ecstacy est-il aphrodisiaque ? Longtemps baptisé pilule de l'amour, l'ecstacy est loin de tenir ses promesses. Ce produit augmente effectivement le désir, mais ne transforme personne en superman du sexe. En gros, celui qui en a avalé deux heures auparavant s'électrise dès qu'on l'effleure, mais ses performances sexuelles n'augmentent pas. Pire, l'ecstacy provoquerait même une impuissance temporaire. Si on peut donc voir des consommateurs d'ecstacy se caresser facilement, le sexe et cette drogue ne font pourtant pas bon ménage. Selon une enquête britannique, sur 80 % des consommateurs d'ecstacy ayant eu des rapports sexuels sous l'effet de la drogue, 18 % d'entre eux ont admis avoir oublié de mettre un condom! Gare aux MTS !!! L'ecstacy est-il mortel ? L'une des causes fréquentes de malaises et quelquefois même de décès par ecstacy est l'hyperthermie maligne : en quelques heures, la température u corps monte jusqu'à 43,3o celsius, un phénomène souvent aggravé par la température ambiante des lieux dans lesquels se trouvent les consommateurs. Dans les bars, on se colle et on danse (moins d'oxygène), alors qu'on ne boit pas assez d'eau (moins bonne hydratation). D'autres effets viennent s'ajouter à l'hyperthermie : ceux inhérents aux amphétamines classiques : hypertension artérielle, rupture d'anévrisme, arrêt cardiaque, convulsions, hémorragie cérébrale... Évidemment, les problèmes s'accentuent et s'aggravent (tout comme les risques de décès augmentent) lorsque l'on consomme de l'ecstacy avec une autre drogue. Sa consommation en temps réel... Temps 0 Prise d'un comprimé 30 min. Bouffées de chaleur, dilatation des pupilles, élévation progressive de la température du corps, euphorie croissante. 1 h Dépersonnalisation (le sujet a l'impression d'être à l'extérieur de lui-même), sentiment de sécurité, de calme. 2 h Effets maximaux du produit (modification des perceptions sensorielles) 3 h Bouche sèche et machoire crispée. 4 à 5 h Les traces d'ecstasy sont éliminées du sang et ses effets se dissipent petit à petit. Vous amorcez la descente... 24 h L'ecstacy provoque un dette de sommeil en raison du chamboulement hormonal qu'il a provoqué. C'est le choix entre l'insomnie et la prise de somnifères. 48 h Déprime et paranoïa. Vous vivez le contrecoup biologique de l'ecstacy qui pousse l' organisme à sécréter artificiellement de la dopamine, l'hormone du plaisir. Cet état peut durer entre 48 heures et une semaine. 72 h Perte d'appétit et épuisement. À plus long terme On peut déceler des traces du produit pendant plus d'une semaine dans l'urine. On ne sait pas grand-chose encore sur les dommages causés par l'ecstacy, mais plusieurs spécialistes considèrent que les neurones sont nécessairement affectés.
La toxicomanie
Il est certes intéressant de faire un léger survol des différentes écoles de pensées en ce qui a trait à la toxicomanie, mais une d`entre elle semble se démarquer davantage ; l`approche systématique. Cette école privilégie la responsabilité de l`individu face à sa toxicomanie. L`approche bio-psycho-sociale (approche systématique) comprends, comme son nom l`indique, trois composantes majeures. Soit ; l`environnement, la personnalité et l`organisme de l`individu. La toxicomanie, toujours selon cette approche, se caractérise dans toutes les sphères de l`individu, elle devient pour le déviant un style de vie. L`environnement et le social: Le déclenchement du processus toxicomane Le déclenchement du processus de la toxicomanie a pour base l`environnement immédiat de l`individu, soit la famille, les amis, l`école et/ou le travail. Le milieu social constitue d`abord le bain dans lequel se développe la personne. C`est lui qui détermine la nature de l`organisation familiale et l`influence de celle-ci dans ce développement. C`est dans ce milieu que s`effectue les interactions primaires qui déterminent en grande partie la personnalité. Cela est marquant dès les cinq premières années de vie. L`image de soi, le schème des valeurs et la possibilité de faire des choix procèdent originellement des interactions avec les personnes significatives du milieu familial. La force de la personnalité et sa vulnérabilité résultent des échanges interhumains qui se sont effectués dans ce premier environnement :
La personnalité : l`instauration et le maintien du processus toxicomane La personnalité de l`individu est un facteur important face à sa toxicomanie puisque c`est par elle que se fait l`intégration et la perception des expériences. La personne , en raison de ce qu`elle est au plan psychologique et de sa vulnérabilité personnelle, trouve au contact de l`alcool ou tout autre drogue , la substance magique qui vient régler, semble-t-il les problèmes tels ,qu`apaiser l`émoi intérieur , éveiller l`impression de puissance etc. La consommation devient alors utilitaire. Les substances psychoactives licites ou illicites constituent un moyen pour affronter les conditions de la vie de plus en plus anxiogènes et stressantes ainsi que pour calmer les tensions provoqués par l`état de vulnérabilité et d`inadaptation psychologiques. L`organisme physiologique : le terme du processus toxicomane Chez tout consommateur d`alcool ou de psychotrope, il se produit un état d`intoxication dans lequel les centres cérébraux sont envahis de peptides exogènes, de façon momentanée et rapide. Cet effet euphorisant sert de renforcement au rituel de boire chez le buveur social, chez les amis qui partage un joint , chez celui qui doit prendre un opiacé dans les circonstances de l`ordonnance médicale, tout comme chez celui qui en fait l`essai en réponse aux sollicitations des amis. La dépendance psychologique intervient lorsque ces effets sont recherchés de façon régulière afin de permettre à la personne de fonctionner de façon suffisante dans les sphères habituelles de sa vie. Vient un moment cependant où le toxicomane perd tout contrôle sur sa consommation et survient des perturbations cellulaires s`installent dans le mécanisme de métabolisation. Le toxicomane doit alors suppléer à l`aide des toxiques aux peptides endogènes, endorphines et enképhalines naturelles que le toxique métabolisé a neutralisé. La dépendance physiologique aux opiacés s`installe plus rapidement que la dépendance physiologique à l`alcool. L`intégration : la toxicomanie, style de vie Le recours au psychotrope de façon plus ou moins habituelle entre dans la façon de vivre en société, avec autrui et avec soi-même. L`euphorisant constitue une partie intégrante du style de vie. Dans la cas du toxicomane ou de l`alcoolique , il faut observer que rien ne peut être fait sans la présence du psychotrope, du moins comme hantise du moment où il sera là. Toute la vie s`organise autour de cet axe que constitue bientôt le psychotrope : en obtenir, en consommer, ne pas en manquer... Le psychotrope occupe le temps d`une personne, structure sa vie, procure un rituel rassurant, donne une identité. PS: Certains extraits ont été tirés du livre : toxicomanie : style de vie, de l`auteur Dollard Cormier,Ph.D. |
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Créée par : Vincent Bathurst 2005
Graphisme par : Graphic Xperiment